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Voacanga Africana : La plante aphrodisiaque qui permet de lutter contre la maladie de ALZHEIMER

Mis à jour : mars 26

De quoi s'agit il ?



Voacanga africana, de nom vernaculaire : Agbosu Ningla ( sud Bénin ) et Voacanga d'Afrique en français, est répandu dans toute l'Afrique tropicale continentale, du Sénégal jusqu'au Kenya vers l'est et jusqu'à l'Angola, au Zimbabwe et au Mozambique vers le sud. C'est un petit arbre qui peut atteindre une hauteur de 10 m, avec une division dichotome des branches. Le tronc atteint 30 cm de diamètre et exsude un latex blanc à la coupure. Les feuilles sont opposées, simples, entières avec une petite ochréa membraneuse à la base du pétiole. Le limbe est elliptique de 7-42 cm, à base cunéiforme à décurrente sur le pétiole. L'inflorescence est une cyme et le fruit est constitué de deux follicules séparés, verts jaunes à la maturité. Ils contiennent de nombreuses graines ellipsoïdales, de couleur marron et de forme irrégulière (Maroyi, A., 2006).

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La plante pousse sur terre ferme parfois à proximité des marécages, surtout dans les sables littoraux humides de la zone soudanoguinéenne. Elle résiste aux inondations temporaires ; toutefois, si ces périodes se prolongent, il en résulte une déperdition des feuilles consécutive à une sécheresse physiologique (Eyog Matig O. et al., 2006).

La régénération se fait par germination des graines tombées à terre. La multiplication se fait par semis des graines ou par bouturage de la tige ou des racines (taux de bourgeonnement atteignant 80%). Les plantes issues du semis présentent un fût plus allongé et fructifient après 7 à 8 ans tandis que les plantes issues du boutures de tiges aoûtées fructifient dès la 2ème année après la plantation (Eyog Matig O. et al., 2006).

Différentes parties de la plante de Voacanga africana ont des usages médicinaux dans toute son aire de répartition.

Le latex ou une décoction ou infusion de l'écorce de la tige, des feuilles ou des racines sont appliqués sur les blessures, les furoncles ou les plaies, et servent à traiter la blennorragie, l'eczéma, les infections cryptogamiques et la gale. On les absorbe également pour traiter les problèmes cardiaques, l'hypertension et les affections rhumatismales (Nkuinkeu, 2000). Le latex est appliqué sur les dents pour traiter les caries, et en gouttes dans les yeux il traite l'ophtalmie (Maroyi, A., op. cit).


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Au Sénégal, on boit une décoction de feuilles comme tonique et contre la fatigue. Une décoction de racines est administrée trois fois par jour pour traiter les douleurs après l'accouchement et les hernies. En Côte d'Ivoire, une décoction de feuilles est administrée en lavement contre la diarrhée ; on en met dans un bain contre l'oedème, et on l'utilise en friction et comme ingrédient d'une boisson pour traiter la lèpre. On applique de la pulpe des feuilles ou de l'écorce de la tige pour calmer les convulsions chez les jeunes enfants, et le jus est introduit dans les narines comme tranquillisant. Au Cameroun, le fruit est employé en infusion pour traiter les ulcères d'estomac. En R.D. du Congo, on boit une décoction d'écorce contre les vers intestinaux, mais on considère cela comme un remède dangereux. Une infusion de ramilles est administrée contre la bronchite. Une pâte préparée à partir des racines est appliquée sur la tête pour tuer les poux. Les racines séchées et réduites en poudre sans leur écorce externe sont mélangées à de la bouillie pour traiter les affections rénales et les problèmes de menstruation chez les femmes. En Tanzanie, on prépare avec de l'eau froide un extrait de fruits et de graines qui est absorbé contre les lésions internes. Les graines sont également utilisées pour traiter l'hypertension sanguine. L'écorce des racines des espèces de Voacanga est couramment ingérée par les chasseurs et les batteurs de tamtam pour combattre la fatigue et accroître leur endurance, et également, à plus forte dose, à des fins magiques et religieuses (Maroyi, A., op. cit.).

Des firmes pharmaceutiques européennes extraient des graines la tabersonine, qui est facilement convertie en vincamine, composé largement utilisé en gériatrie. On utilise aussi des extraits de graines dans des médicaments destinés à traiter les maladies de coeur, abaisser la pression sanguine et soigner le cancer (Maroyi, A., op. cit.).

Au Sénégal, les fruits sont considérés comme comestibles. En Afrique de l'Ouest, le copieux latex a été employé pour falsifier le caoutchouc d'Hevea, et les enfants en font des balles pour jouer. Comme il est collant, il sert de glu pour capturer les oiseaux. En Zambie et au Ghana, on brûle le bois pour en tirer du sel. Voacanga africana fournit des perches de construction, mais son bois est considéré comme étant de qualité inférieure. A partir des branches, on confectionne des flèches et des gaines de couteau. En R.D. du Congo, le bois sert à confectionner des instruments de musique. Le bois est également utilisé comme bois de feu. L'écorce fournit une bonne fibre, qui sert à faire des cordes. Au Nigeria, on en fait un fil qui est mélangé à du fil de coton et d'autres fibres pour confectionner des nattes. En Tanzanie, Voacanga africana est planté comme plante ornementale en raison de ses fleurs blanches odorantes (Maroyi, A., op. cit.).

Les usages des différentes parties de Voacanga africana sont aussi divers que variés.

Propriétés  pharmacologique

Les alcaloïdes indoles sont de loin les composés les plus importants des Voacanga spp. Voacanga africana est l’espèce qui a été la plus étudiée. La teneur totale en alcaloïdes dans l’écorce des racines est de 5–10%, dans l’écorce de la tige de 4–5%, dans les feuilles de 0,3–0,45%, et dans les graines de 1,5–3,5%. Les principaux alcaloïdes de l’écorce des racines sont des dimères de la classe des corynanthéanes-iboganes, principalement voacamine, voacamidine et voacorine ; on a également isolé de la vobtusine (rare dimère de la classe des pluméranes-pluméranes). Parmi les monomères rencontrés, la voacangine et la voacristine (= voacangarine), de la classe des iboganes, sont les constituants les plus importants ; on a également trouvé de la tabersonine, de la classe des pluméranes. Dans l’écorce de la tige, la voacamine et ses congénères prédominent ; on a également identifié la vobtusine. Les feuilles contiennent principalement des alcaloïdes dimères des deux groupes voacamine et vobtusine ; mais la voaphylline, de la classe des pluméranes monomériques, est le principal alcaloïde. La composition des alcaloïdes des graines est très différente, et consiste presque exclusivement en tabersonine.




Ces alcaloïdes montrent une large gamme d’actions pharmacologiques. La tabersonine n’est que légèrement toxique. Elle possède environ un quart de l’action hypotensive de la réserpine (qui est couramment utilisée pour traiter l’hypertension sanguine), et un effet spasmolytique sur les muscles lisses de l’intestin. Elle n’a pas d’action d’inhibition des tumeurs. Des doses élevées de voacangine provoquent des convulsions et l’asphyxie, mais à plus faibles doses elle montre surtout une action plutôt modérée de stimulant du système nerveux central. Elle montre une certaine action cataleptique. A doses modérées, elle a une action anticonvulsive, accroît la durée du sommeil par hexobarbital chez des souris, et fait baisser la température corporelle. En outre, elle a une action analgésique locale, des propriétés hypotensives, et provoque la bradycardie. Le sel chlorhydrate de la voacangine a une nette action diurétique. La plupart des recherches pharmacologiques sur la voacamine et la voacorine ont été axées sur leurs propriétés cardiotoniques. La voacamine montre une faible tendance à s’accumuler, et elle est moins toxique que les hétérosides cardiaques tels que la digitoxine. Le sulfate de voacamine ressemble aux hétérosides cardiaques. Lorsqu’on l’a essayé cliniquement sur des patients souffrant de déficiences cardiaques chroniques de diverses origines, il a causé une amélioration considérable de leur état clinique et des paramètres hémodynamiques, tandis qu’il a eu peu d’effet sur le rythme cardiaque.


Voacanga Africana un remède contre la maladie d'ALZHEIMER

Toute les plantes d'Afrique ont des propriétés sacrées de part leur histoire dans différents ethnies d'Afrique et au gré des recherches du monde entier

Le Voacanga Africana constitue aujourd'hui un véritable espoir dans le traitement de la maladie de Alzheimer .En effet les racines de Voacanga Africana ont un effet sur le cerveau humain .Il permet de préserver la dégénérescence provoquer par la maladie . Ainsi le patient a plus de facilité a retrouver la mémoire .


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